Squarespace et Format coûtent 30 à 80 € par mois. Sur dix ans, c'est 3 600 à 9 600 € versés pour une vitrine qui disparaît le jour où vous cessez de payer. Un site à vous coûte moins cher, va plus vite, et ajoute ce qu'aucune plateforme ne fait correctement : la galerie client privée. FSWeb livre en 2 à 4 semaines.
Sur les sites de photographes que nous auditons en prospection, trois problèmes reviennent. Aucun ne concerne la qualité des images — ce sont des problèmes de support.
Un abonnement à 30-80 € par mois paraît indolore la première année. Sur dix ans, c'est 3 600 à 9 600 € pour un site qui ne vous appartient toujours pas : le jour où vous arrêtez, le portfolio, les URLs et le référencement accumulé disparaissent en même temps que le paiement.
C'est le paradoxe du métier : les plus belles images font les sites les plus lents. Des JPEG sortis de Lightroom à 4 Mo, empilés dans une galerie, font exploser le LCP et vous font sortir de la première page. Une visiteuse sur mobile abandonne bien avant d'avoir vu votre meilleure photo.
Un lien qui expire au bout de sept jours, un client qui redemande ses photos six mois plus tard, un dossier Drive qu'on ne retrouve plus. Chaque livraison devient une tâche administrative, et l'occasion manquée de faire revenir le client sur votre site — là où sont vos autres prestations et vos tirages.
Sur ce métier, toute la difficulté tient en une phrase : servir des images magnifiques sans sacrifier la vitesse. Quatre partis pris techniques en découlent. Pas de template revendu, pas de blabla marketing, aucune dépendance à un fournisseur cloud sous juridiction américaine.
Toute la production tourne sur WordPress avec un thème développé exclusivement pour votre univers photographique — hors de question de bricoler un template piqué sur ThemeForest et servi à quinze autres photographes. Elementor Pro vous permet d'ajouter une série ou de réorganiser une galerie en autonomie, sans nous rappeler à chaque nouveau mariage. Le code livré est propre, commenté et récupérable.
Les photos de vos clients — mariages, portraits de famille, séances nouveau-né — ne quittent jamais le territoire français. Nous choisissons systématiquement un hébergeur soumis au droit français : OVH, Infomaniak ou o2switch selon le volume. Sur un métier qui manipule l'image de personnes identifiables, cette localisation n'est pas un argument commercial : c'est ce qui rend le traitement défendable au regard du RGPD.
Chaque galerie client est protégée par mot de passe, isolée des autres, et peut être limitée dans le temps ou filigranée tant que la facture n'est pas soldée. Côté portfolio public, nous intégrons la case de consentement explicite dans le formulaire de réservation et le retrait d'une image en un clic — l'article 9 du Code civil expose le photographe qui diffuse une personne identifiable sans autorisation écrite.
Chaque image est servie en WebP ou AVIF, en plusieurs résolutions selon l'écran, en lazy-load, derrière un cache LiteSpeed ou Redis : un fichier de 4 Mo devient 180 Ko à l'affichage, sans différence visible. Nous visons un PageSpeed supérieur à 90 sur mobile même sur une galerie de soixante images. Les attributs alt et les noms de fichiers sont travaillés un par un — Google Images est un canal d'acquisition majeur sur ce métier, et presque toujours négligé.
Huit garanties techniques appliquées systématiquement à chaque site de photographe, sans facturation additionnelle. Rien de tout ce qui suit ne relève du « pack premium » — c'est le seuil de base d'une prestation web sérieuse en 2026. Un devis qui vous les vend en supplément est un devis à décliner.
Emploi cohérent des éléments <article>, <figure>, <figcaption>, <nav> : le robot Google distingue immédiatement une série de mariage d'une page tarifs — condition pour que chaque univers ranke sur sa propre requête.
Contrastes conformes, navigation des galeries au clavier, alt-text descriptif sur chaque image. Le European Accessibility Act, entré en vigueur en juin 2025, impose ce niveau AA à toute activité commerciale — et l'alt-text sert ici deux fois, puisqu'il alimente aussi Google Images.
Trois indicateurs Google impératifs : LCP < 2,5 s, INP < 200 ms, CLS < 0,1. C'est le point de rupture des sites de photographes : le CLS s'effondre dès qu'une galerie charge sans dimensions réservées, et la mise en page saute sous les doigts du visiteur.
Validé systématiquement sur iPhone Safari, Chrome Android et tablette. Une future mariée découvre votre travail depuis son téléphone, souvent le soir : le portfolio doit rester plein écran, fluide au swipe, et lisible sans zoom sur une image au format portrait.
Balises title et méta description uniques par univers (mariage, portrait, entreprise, produit), tag canonical, sitemap.xml auto-généré incluant un sitemap image, robots.txt propre, données structurées schema.org/ProfessionalService et breadcrumb navigable.
Honeypot invisible plus vérification serveur : 99 % des bots ne franchissent pas le filtre, sans imposer un puzzle à une cliente qui demande un devis pour son mariage. Sur une demande à 1 400 €, chaque friction ajoutée au formulaire se paie cher.
Sauvegarde intégrale du site (fichiers + base MySQL) chaque nuit, rétention 30 jours, restauration en moins de 15 minutes. À ne pas confondre avec l'archivage de vos RAW, qui reste sur votre propre système : le site héberge les versions web et les galeries clients, pas vos originaux.
Cœur WordPress, extensions et thème patchés en continu durant 6 mois post-lancement. Au terme de cette période, notre offre de maintenance mensuelle démarre à 39 € HT/mois — libre à vous de la prendre ou pas.
Le site sur-mesure fait office de brique fondamentale ; la fiche Google Business Profile et les supports imprimés s'y greffent en options selon vos priorités. Prendre les trois ensemble : -15 % de remise appliquée automatiquement sur la facture globale.
Répondez à 5 questions rapides (nombre d'univers, galerie client privée, réservation de séance, boutique de tirages…), et découvrez le prix exact de votre projet. Sans engagement, sans démarcheur au téléphone.
Ces 8 fonctionnalités sont classées par priorité de conversion. La première, le portfolio par univers, décide en trois secondes si la visiteuse reste ou repart.
Une galerie et une URL par univers : mariage, portrait, entreprise, produit. Chacune peut ranker seule.
Espace protégé par mot de passe, téléchargement HD, filigrane tant que la facture n'est pas soldée.
« Reportage mariage à partir de 1 400 € » filtre les demandes hors budget avant qu'elles n'arrivent.
Créneau en direct pour le portrait et le corporate, vérification de disponibilité pour le mariage.
Avec la photo de la séance concernée — bien plus convaincant qu'un avis texte isolé.
On choisit un photographe autant pour sa personne que pour ses images, surtout sur le mariage.
Le paiement qui sécurise la date et fait chuter les annulations tardives. Stripe ou PayPlug.
Case explicite au formulaire et retrait d'une photo en un clic — l'article 9 du Code civil ne pardonne pas.
Un cadre serré, zéro épisode qui s'éternise. À chaque phase, vous êtes tenu au courant de l'avancement et des validations à faire de votre côté.
Semaine 1 — Rendez-vous de 30 minutes sur vos univers, vos tarifs de départ et votre mode de livraison actuel. Maquette Figma livrée sous 3 jours. Vous recevez la trame de sélection des photos dès ce moment, pour avancer en parallèle.
Semaines 2-3 — Construction des galeries par univers, mise en place de l'espace client protégé, chaîne d'optimisation des images (WebP/AVIF, résolutions multiples), intégration de la réservation.
Fin semaine 3 — Tests sur mobile 4G (iPhone Safari + Chrome Android), mesure du LCP sur la galerie la plus lourde, parcours client complet jusqu'au téléchargement HD, vérification des Core Web Vitals. Validation sur preview.
Semaine 4 — Bascule DNS, ouverture au public, prise en main de l'admin (30 minutes, dont la création d'une galerie client de A à Z), remise du nom de domaine et de l'hébergement offerts 12 mois.
Parce que vous louez votre vitrine au lieu de la posséder. À 30-80 € par mois, vous aurez versé 3 600 à 9 600 € sur dix ans, et le jour où vous arrêtez de payer, votre portfolio disparaît — avec son référencement, ses URLs et ses années de contenu. Ces plateformes restent d'excellents choix pour démarrer ou tester une activité. À partir du moment où la photographie est votre métier principal, posséder votre site coûte moins cher et vous appartient.
C'est le vrai enjeu technique de ce métier, et la raison pour laquelle tant de sites de photographes sont lents. Nous servons chaque image en WebP ou AVIF avec plusieurs résolutions selon l'écran, en lazy-load, derrière un cache LiteSpeed ou Redis. Un JPEG de 4 Mo sorti de Lightroom devient 180 Ko à l'écran sans différence visible. Objectif tenu : PageSpeed supérieur à 90 sur mobile, y compris sur une galerie de soixante images.
C'est un espace protégé par mot de passe où vos clients consultent et téléchargent les photos de leur séance, chacun ne voyant que la sienne. Cela remplace les liens WeTransfer qui expirent au bout de sept jours et les dossiers Google Drive qu'on ne retrouve plus. Vous pouvez y activer le téléchargement en haute définition, la sélection des tirages, ou un filigrane tant que la facture n'est pas soldée. C'est la fonctionnalité qui distingue le plus nettement un site professionnel d'un portfolio de plateforme.
Oui, au moins un prix de départ par prestation. Un photographe qui n'affiche aucun tarif reçoit surtout des demandes de gens hors budget, et passe ses soirées à répondre à des devis qui n'aboutiront pas. Afficher « reportage mariage à partir de 1 400 € » filtre en amont et fait gagner un temps considérable. Les photographes les mieux positionnés en SERP affichent tous une fourchette.
Une galerie par univers, avec une URL propre à chacun : mariage, portrait, entreprise, produit, grossesse, nouveau-né. Cette séparation sert deux objectifs. Pour la visiteuse, elle évite de faire défiler des photos de séminaire quand elle cherche un photographe de mariage. Pour Google, chaque univers devient une page qui peut ranker sur sa propre requête, au lieu d'une page d'accueil fourre-tout qui ne ranke sur rien.
Nous mettons en place le cadre : mention légale sur la diffusion des images, case de consentement explicite dans le formulaire de réservation, et possibilité de retirer une photo du portfolio en un clic si un client se rétracte. Publier la photo d'une personne identifiable sans son autorisation écrite vous expose au titre de l'article 9 du Code civil — le sujet est réel sur le mariage et la photo d'entreprise. Nous ne rédigeons pas vos contrats de cession de droits : ça relève de votre avocat.
Oui, avec une nuance selon votre activité. Pour du portrait, de la photo corporate ou une séance en studio, un calendrier de disponibilités connecté à votre agenda fonctionne très bien : le client choisit son créneau et reçoit sa confirmation. Pour le mariage, la réservation directe est déconseillée — ces prestations se décident après un échange. Dans ce cas, nous mettons un formulaire de demande de date avec vérification de disponibilité, ce qui reste bien plus efficace qu'un simple formulaire de contact.
Trois leviers. Une page par univers et par zone géographique principale, ce qui multiplie les portes d'entrée. Un travail sérieux sur les attributs alt et les noms de fichiers des images, souvent négligé alors que Google Images pèse lourd sur ce métier. Et une fiche Google Business Profile correctement remplie. Nous livrons le socle technique ; l'optimisation complète de la fiche est proposée à 149 € HT.
Oui. Deux cas de figure. Le plus courant est l'acompte de réservation encaissé en ligne, qui sécurise la date et réduit les annulations tardives — un simple paiement Stripe ou PayPlug suffit. Le second est la boutique complète, avec vente de tirages, d'albums ou de bons cadeaux, à 349 € HT. Sur les tirages, pensez à intégrer le coût du laboratoire et de l'expédition avant de fixer vos prix.
Le site est sauvegardé intégralement chaque nuit, fichiers et base de données, avec une rétention de 30 jours et une restauration en moins de 15 minutes. Cela dit, un site n'est pas une solution d'archivage : vos fichiers RAW doivent rester sur votre propre système de sauvegarde. Le site héberge les versions web de vos images et les galeries clients — pas vos originaux.
2 à 4 semaines. Le facteur limitant n'est presque jamais le développement : c'est la sélection des photos. Un portfolio réussi tient en 40 à 60 images fortes, pas en 300 — et ce tri est un travail d'éditeur que vous seul pouvez faire. Nous vous donnons la trame par univers dès le brief pour que vous puissiez avancer pendant que nous développons.
Il reste le vôtre. Vous êtes propriétaire du code, du nom de domaine et de l'hébergement, et nous vous remettons les accès complets à la livraison. Aucun abonnement obligatoire, aucun engagement de durée, aucune clause qui rendrait le site inutilisable sans nous. C'est précisément la différence avec une plateforme en location : ici, arrêter de payer ne fait pas disparaître dix ans de portfolio.
Configurez votre devis en ligne en 3 minutes chrono : vous choisissez le pack, les options (galeries par univers, espace client privé, réservation de séance, boutique de tirages…), et vous découvrez le prix chiffré immédiatement. Sans engagement, sans démarcheur au téléphone.